Public attentif lors d’une conférence ou d’une audition institutionnelle, illustrant un contexte de débat et de réflexion collective.
Collectif indépendant de médecins esthétiques

Cercle des Bonnes Pratiques en Médecine Esthétique

Œuvrant à la promotion d’un cadre médical structuré au service de la sécurité des patients et de l’intérêt général.

Le Cercle rassemble des médecins engagés souhaitant participer à l’éclairage du débat public, sanitaire et réglementaire par une expertise médicale collective basée sur les données acquises de la science.

Un secteur médical en (R)évolution qui nécessite un cadre lisible et cohérent

Depuis plusieurs années, la médecine esthétique s’est imposée comme une composante durable et incontournable du paysage médical français.

L’évolution rapide des pratiques, la diversification des indications et l’augmentation de la demande traduisent des attentes nouvelles en matière de prévention, de qualité des soins médicaux et d’accompagnement du vieillissement.

L’absence de clarification suffisante du cadre réglementaire a contribué à l’émergence de pratiques hétérogènes, révélant un écart entre les exigences attendues en matière de qualité et de sécurité dessoins et les dispositifs actuellement applicables.

40 %
des français déclarent avoir déjà envisager ou eu recours à la médecine esthétique au cours de leur vie
61 %
demandent un renforcement de la pratique que ce soit à travers des contrôles ou la création d’un label spécifique
96 %
demandent un contrôle des contenus promotionnels autour des actes de médecine esthétique

Enjeux relatifs à la sécurité des patients, à la formation des professionnels et à la responsabilité médicale.

L’absence de repères partagés et formalisés a contribué à une hétérogénéité des pratiques, notamment en matière de formation, de traçabilité des produits et de conditions de réalisation des actes.

Dans ce contexte, l’émergence de pratiques non médicales, incluant des actes réalisés par des personnes ne disposant ni de la qualification requise ni du cadre réglementaire applicable aux professions de santé, constitue un facteur de risque supplémentaire.

Ces non-médecin, souvent qualifiées de « fake injectors », exposent les jeunes patient(e)s à des complications évitables et complexifient l’identification des responsabilités en cas d’événement indésirable.

L’ensemble de ces écarts est susceptible d’altérer la lisibilité et la crédibilité d’une discipline médicale fondée sur des compétences techniques exigeantes et une responsabilité médicale pleine et entière.

Formation

Hétérogénéité des parcours de formation et des niveaux de compétence.

Traçabilité

Difficultés de traçabilité des produits et des actes pratiqués.

Sécurisation

Besoin de standards clairs pour garantir la sécurité des patients.

Le rôle du Cercle en tant qu’autorité assumée : une réponse collective, responsable et structurée.

01

Diffusion de standards médicaux

Contribuer à l’élaboration et à la diffusion de standards médicaux exigeants, fondés sur l’expertise clinique et les données disponibles

02

Partage d'expériences terrain

Favoriser le partage d’expériences, d’analyses et de données issues du terrain entre médecins, dans une logique d’amélioration continue des pratiques

03

Éclairage des décideurs publics

Apporter un éclairage indépendant aux décideurs publics sur les enjeux, les limites et les effets non intentionnels des cadres réglementaires existants ou en évolution

04

Participation au débat réglementaire

Participer au débat sanitaire et réglementaire par des contributions argumentées, pédagogiques et orientées vers l’intérêt général

Le Cercle des Bonnes Pratiques en Médecine Esthétique s’inscrit dans une démarche de responsabilité médicale collective visant à contribuer à la structuration, à la sécurisation et à la lisibilité des pratiques de médecine esthétique.

La méthode : une démarche fondée sur l’expertise médicale et l’analyse des pratiques.

Le Cercle est issu d’échanges initiés dès 2020 entre médecins experts confrontés à des constats convergents issus de la pratique clinique. Sa structuration formalise une démarche visant à produire une expertise collective fondée sur l’analyse des pratiques réelles, l’expérience de terrain et l’examen critique des données disponibles de la science.

Cette approche se veut pragmatique, exigeante et orientée vers l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins, dans une perspective de santé publique et d’intérêt général.

Les actions menées et les engagements du Cercle : production d’expertise, dialogue institutionnel et contributions au débat public

Dans le cadre de ses missions, le Cercle développe et conduit les actions suivantes :

Études et analyses

Réalisation d’études, d’analyses et de notes de réflexion portant sur les enjeux médicaux, organisationnels et réglementaires de la médecine esthétique.

Dialogue institutionnel

Échanges et contributions auprès des responsables politiques, institutionnels et des autorités de santé, afin d’apporter un éclairage médical fondé sur l’expertise de terrain.

Prises de position

Prises de position publiques et interventions médiatiques, dans une démarche pédagogique, argumentée et orientée vers l’intérêt général.

Rencontres professionnelles

Organisation de rencontres, groupes de travail et temps d’échanges réunissant professionnels de santé, experts et acteurs de l’écosystème médical, favorisant le partage d’expérience et la convergence des pratiques.

Une Gouvernance collégiale

Le Cercle des Bonnes Pratiques en Médecine Esthétique repose sur une gouvernance collégiale, garantissant l’indépendance des prises de position, la rigueur des travaux menés et la pluralité des expertises médicales représentées. Cette organisation vise à assurer une représentation équilibrée des pratiques et à prévenir toute personnalisation ou conflictualité d’intérêts.

Anne-Grand Vincent

Co-président

Valentin Chabbi

Co-président

Éric Essayagh

Co-président

Delphine Renard 

Secrétaire générale

Pierre-Alain Mayeux

Trésorier

Catherine Plagellat

Déléguée Générale